le feu

sur ma douleur la douleur enfin l’emporte

et la souffrance succède à la souffrance

pour soulager enfin mon espoir en sorte

que l’étoile magnifique, l’espérance

 

se consume et emporte le péché humain

la croyance et l’azur, regard de l’horizon

et vers le sol tombent les dernières mains,

remplace ce vacarme cet horrible son

 

cette vilaine clameur qui toujours dure

remplace la par un son mélodieux et pur

une voix chrysostome, un chant douceureux

 

celui du désespoir serait le plus sûr,

dans le silence mon désespoir murmure

je serai ta muse ton radeau et ton feu.

 

 

 

 

 

 



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